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    Alzheimer : Comment le CBD pourrait aider ? | Saveurs-CBD

    Maladie d’Alzheimer : le CBD peut-il aider ?

    Le CBD a-t-il un impact sur la prise en charge de la maladie d’Alzheimer ?

    Chaque mois sont publiés de nouveaux articles à propos de la maladie d’Alzheimer (MA). Le sujet est scruté, chaque innovation décortiquée, car l’enjeu est de taille : Alzheimer est coûteuse. En autonomie pour la personne et la famille, souvent dépassée par ce diagnostic brutal et le changement qui en résulte. En prise en charge spécialisée onéreuse ensuite, sans débouché de guérison.

    En effet, il n’existe pas encore de traitement efficace contre la MA. Le stress provoqué par la perte de ses capacités mentales et physiques est conséquent et s’ajoute aux symptômes. Je vous propose de faire un tour d’horizon de la Maladie d'Alzheimer et de ce que pourrait apporter le CBD au malade et à son entourage.

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    La maladie d’Alzheimer : une pathologie répandue

    La Maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative. Elle est la cause numéro un des démences des personnes âgées. Ce risque est faible avant 65 ans et atteint son paroxysme à 80 ans. 900 000 françai(se)s sont touché(e)s et l’allongement de l’espérance de vie ne fait qu’augmenter ce chiffre. C’est donc un réel enjeu de santé publique. Les femmes sont plus atteintes que les hommes (15 femmes pour 10 hommes) probablement car elles vivent plus longtemps.

    Le symptôme le plus évocateur de la maladie d'Alzheimer est la perte de mémoire. C’est malheureusement le signe d’une maladie déjà établie. Pas d’inquiétude cependant s’il vous arrive d’oublier où sont vos clés, vos lunettes : ces oublis seuls ne sont pas évocateurs ! Pour confirmer le diagnostic ces « étourderies » doivent être associés à d’autres signes de déclin des fonctions cognitives, comme :

    • des difficultés à effectuer certains gestes, sans troubles moteurs (apraxie) ;

    • la perte de la reconnaissance des objets / des personnes (agnosie) ;

    • une perte des fonctions exécutives (la capacité à adapter son comportement à un contexte donné) ;

    • des troubles de la parole (aphasie) ;

    Ces changements sont bien entendus mal vécus et peuvent provoquer une perturbation du comportement et de l’humeur (anxiété, dépression, irritabilité) et du sommeil. Notez que cette description est générale, la progression de la maladie sera spécifique à chaque personne avec des atteintes plus ou moins marquées. Quelles sont les causes de cette maladie ?

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    La piste la plus solide concerne l’accumulation de lésions cérébrales provoquant une perte des fonctions cognitives.

    Deux lésions sont retrouvées chez les malades :

    • les dépôts de protéine bêta-amyloïde à l’extérieur de la cellule, formant des «plaques séniles » ;

    • les dépôts de protéine tau à l’intérieur des neurones, formant de petites fibres, les fibrilles.

    Ces lésions progressent dans les régions cérébrales, ce qui expliquerait les symptômes. La MA débute dans l’hippocampe (rôle dans la mémoire) puis se propage vers le cortex, expliquant l’apparition successive des symptômes en fonction de l’aire touchée.

    C’est l’hypothèse la plus solide, cependant l'apparition de plaque amyloïde est due au vieillissement normal du cerveau. L'accumulation anormale provoquant la MA reste inexpliquée même si des phénomènes inflammatoires ont été repérés. L’environnement (habitudes de vie) jouerait un grand rôle dans l’apparition de la MA. Comme le mécanisme n’est pas encore parfaitement compris, il n’existe pas de traitement pour la guérir.

    Les traitements actuels : résultats mitigés, des alternatives complexes

    Les traitements actuels tentent de retarder la progression de la MA et de soulager les symptômes de la maladie (ils sont donc symptomatiques ou palliatifs et non curatifs). Deux types de médicaments peuvent être prescrit :

    • Les plus courants ont pour but d’augmenter les effets de l’acétylcholine, neurotransmetteur produit dans les neurones mais dont la concentration est faible chez les malades. Pour cela, ces principes actifs bloquent l’enzyme responsable de la dégradation du neurotransmetteur. Il agit ainsi plus longtemps.

    • Un dernier médicament bloque les récepteurs au glutamate, molécule neurotoxique chez ces patients. Il agit plutôt sur le versant « tau » de la MA (développement des neurofibrilles).

    Ces médicaments stabilisent les patients ou retardent légèrement leur déclin. Un regain de fonction cognitive n’est pas possible, et le traitement s’accompagne d’effets indésirables digestifs. Par ailleurs, la personne est souvent âgée. la liste de traitements peut parfois être lourde, complexes, ce qui diminue leur efficacité et leur bonne utilisation (découragement de la personne, de l’entourage, des soignants).

    La Haute Autorité de Santé a estimé que l'efficacité de ces molécules était « au mieux modeste, sans pertinence clinique » et préconisé l'arrêt de leur remboursement par la Sécurité sociale.

    Cette décision est contestée car l’état des personnes malades s'aggravait plus rapidement sans elles (placement précoce en institution). Même si leur efficacité est moindre, l’aspect psychologique est aussi à prendre en compte. Deux camps s’affrontent ici : faut-il rajouter une énième pilule à des personnes souvent très médicalisées, ou les laisser sans traitement, et donc souvent sans espoir d’amélioration ?

    L’apport du CBD : bien-être du malade et stress de l’entourage

    La prise en charge de la maladie d'Alzheimer ne se résume pas aux traitements médicamenteux : elle est multidimensionnelle. Hygiène de vie, activités physiques et motrices, adaptation et dialogue au sein du cercle de proches, gestion du stress occasionné... Le CBD pourrait faire partie de ce changement vers un accompagnement plus large.

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    Les facteurs liés à l’environnement constituent le plus gros risque de développer la MA. La France est malheureusement une des championnes de la prescription d’antidépresseurs et de somnifères. Or l’écrasante majorité de ces traitements sont des benzodiazépines. Ces médicaments sont pris trop longtemps, potentiellement addictifs et augmentent le risque de développer la maladie. Le CBD pourrait accompagner certaines de ces personnes et ainsi prévenir une partie de ce risque.

    Chez des sujets âgés, les inconvénients de ces médicaments est encore plus grand. Le CBD pourrait, dans le cadre d’une prise en charge adaptée, diminuer la nécessité de les utiliser.

    Le CBD est naturellement apaisant. Or la maladie d'Alzheimer provoque désorientation et confusion, autant de symptômes qui pourraient être rendus plus supportables. S'ajoutent à cela plusieurs tabous qui entourent encore la maladie et la vieillesse : honte, difficulté de dialogue, isolement et dépression peuvent provoquer une véritable descente aux enfers pour le malade et la famille.

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    Le départ du domicile est également éprouvant pour une personne déjà en manque de repère. Le CBD pourrait apporter ses bienfaits dans cette période de transition. Par ailleurs, la solitude en EHPAD est malheureusement fréquente. La personne âgée perd souvent l’habitude de prendre soin de soi. C’est d’autant plus préoccupant que leur peau s’affine et se fragilise. Des gestes simples et des cosmétiques adaptés auraient un effet double : protéger leur peau, sauvegarder des moments de bien-être privilégiés et donc une routine sécurisante.

    Le CBD pourrait également « aider les aidants » : annonce du diagnostic, adaptation de la vie autour du malade… On sait que dans 70% des cas, c’est la famille qui prend en charge le début de la maladie. Cela représente 6 heures par jour en moyenne pour des époux ou des enfants en plus de leur journée. La fatigue et le stress accumulés sont grands. Et cela se paye : le risque de dépression, d’anxiété, voire la mortalité des aidants sont supérieurs à la normale. Autant de facteurs que le CBD pourrait aider à atténuer. Sachant qu’ils représentent plus de deux millions de personnes rien qu’en France, il est primordial de prendre soin d’eux (de vous) également !

    En améliorant la qualité de vie du malade et de son cercle proche, le CBD pourrait aider à maintenir une réserve cognitive (résistance au vieillissement cérébral) et aider à compenser la perte neuronale. En effet les activité physiques et sociales semblent être un facteur protecteur et pourraient ralentir la pathologie en favorisant le travail de plasticité cérébrale. La perte de neurones est (temporairement) compensée par une augmentation des connexions entre les cellules restantes.

    Les propriétés de neuroprotection du CBD sont prometteuses mais devront être confirmées par plus d’études scientifiques sur l’Homme. Il est en effet compliqué d’estimer l’ensemble des effets du CBD quand le système endocannabinoïde et les mécanismes de développement de la MA sont encore en partie peu connus. Le CBD agirait comme souvent par plusieurs biais. Le potentiel anti-inflammatoire et anxiolytique du CBD est très étudié actuellement mais les résultats chez les malades doivent être confirmés. Ces pistes sont prometteuses pour aider les patients atteints de la maladie d'Alzheimer sous forme de médicament.

    Le CBD pour mieux accompagner les patients atteints de la maladie d’Alzheimer est une option de plus en plus envisagée de par sa versatilité d’usage. Faisons le point sur les différentes formes de CBD :

    • Huile de CBD : utiles pour le malade mais aussi la famille tout au long de la journée (douleurs de pathologies associées, anxiété, troubles du sommeil...). Une huile de CBD s’adapte parfaitement à chaque besoin. La concentration peut être réglée facilement en jouant sur le nombre de gouttes ou la concentration (5 à 30%).

    • Infusions et tisanes au CBD : peut permettre une relaxation et une hydratation. Les personnes âgées ressentent moins l'envie de boire. Déguster une tisane au CBD peut permettre un partage entre aidant et soigné.

    • Cosmétiques au CBD : aide à prendre soin de personnes pouvant perdre leurs habitudes bien-être.

    • Le baume : la dyspraxie rend maladroit : on se cogne davantage et les bleus se résorbent moins vite chez les séniors.

    • La crème : la peau des personnes âgées en a bien besoin car elle est plus fragile. Les aidants sont également concerné(e)s car majoritairement des femmes. Leur risque de développer une maladie de peau est deux fois supérieur aux hommes.

    • L’huile de massage : La perte de mobilité se renforce avec l’âge (en plus de la maladie) et l’inactivité peut provoquer des soucis de drainage. L’arthrose est également fréquente, je vous renvoie à notre article sur le sujet.

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