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CBD et Parkinson : Les effets sur la maladie | Saveurs-CBD

Le CBD et Parkinson : Ce qu'il faut absolument savoir !

Comment le CBD peut-il aider les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ?

La maladie de Parkinson (MP) est surtout connue pour les tremblements qu’elle provoque car ce sont les symptômes les plus visibles. Ceci dit, la maladie cause des changements bien plus nombreux et profonds.

Avant de plonger en détails dans les apports potentiels du CBD, je vous propose d’en apprendre plus sur les différents versants de la MP. Autant physiques que mentaux, ils vont nous aider à mieux comprendre les besoins des personnes atteintes.

La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus présente après Alzheimer (voir notre dossier ici). La destruction neuronale entraîne dans les deux maladies des pertes de fonction (mémoire, mouvement...) qui peuvent mener à la démence au fil du temps.

Pour le reste, les deux pathologies sont très différentes. La MP touche 25 000 nouvelles personnes par an, en général après 60 ans même si nous verrons qu’il existe des formes qui apparaissent bien plus tôt (appelées formes précoces).

Dans le cas de la MP, les chercheurs ont découvert un déficit de dopamine dans une zone primordiale dans le contrôle de la mobilité. Ce sont les symptômes moteurs caractéristiques et reconnaissable de la maladie. La MP est d’ailleurs la seconde cause de perte de mobilité après les accidents vasculaires cérébraux (AVC).

La dopamine vient à manquer et les messages nerveux gérés par ce neurotransmetteur sont de moins en moins efficaces.

Cette mort neuronale s’étend ensuite à d’autres voies dopaminergiques comme l’aire de l’odorat et le tube digestif riche en neurones, ce qui explique les différentes atteintes que nous détaillerons plus bas.

Il faut également garder à l’esprit que la voie dopaminergique est la plus durement touchée mais ce n’est pas la seule. Cela provoque une cascade de dégradations qui se répercute sur d’autres voies comme celle de la sérotonine ayant un rôle dans la régulation du sommeil ou de l’humeur.

Autre point important : une personne atteinte de symptômes moteurs est déjà à un stade moyen de la maladie. Son cerveau n’arrive plus à compenser la perte neuronale (quand 50% des neurones de la substance noire ont été détruits).

Les symptômes les plus précoces ne sont pas les tremblements mais plutôt des troubles du sommeil, une perte d’odorat (anosmie) ou une constipation car les mouvements du tube digestif qui font avancer le bol alimentaire sont commandés par des neurones dopaminergiques.

Les patients peuvent aussi avoir des troubles de la vision (du contraste ou des couleurs).

Ce qui rend le diagnostic précoce difficile, c’est que certains de ces symptômes (baisse de l'odorat, de la vision, troubles digestifs) peuvent aussi être dus à l’âge ! Le plus difficile est de déceler une dégradation anormalement rapide ou importante et de la différencier du vieillissement normal.

Pas de panique donc si vous vous sentez un peu moins bien ou que vous avez des troubles digestifs. Si ces troubles perdurent, il est préférable d’en élucider la cause en consultant.

Tandis que le second composant principal du cannabis, précisément le cannabidiol (ou CBD), possèderait de nombreuses vertus médicinales et aurait de ce fait des propriétés thérapeutiques.

Comment la maladie de Parkinson se traduit-elle au quotidien ?

Lorsque la maladie progresse, les symptômes moteurs les plus visibles se développent :

Des mouvements globalement plus difficiles (akinésie), plus rares (hypokinésie) et plus lents (bradykinésie).

Cela affecte les mouvements automatiques comme la marche, l’écriture, qui se rétrécit chez les malades (micrographie) mais aussi les mimiques du visage, ce qui peut avoir un retentissement social très important.

Nous nous fions beaucoup à notre vue et aux expressions faciales de l’autre pour comprendre ses émotions. Un visage figé peut paraître insensible : cela peut masquer une grande détresse pour les patients souffrants de la maladie de Parkinson.

Or c'est le symptôme le plus courant (88 % des parkinsoniens).

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  • Les Dyskinésie : c'est-à-dire des mouvements involontaires. Ces mouvements peuvent réveiller la nuit, provoquer des maladresses, voire des blessures chez le malade et le conjoint.

  • L'hypertonie : signifie une rigidité des membres. L’aide aux gestes du quotidien est rendue plus difficile (famille, aides soignant(e)s, kinés…). Ce symptôme touche 85% des malades.

  • Tremblement de repos : Si ce symptôme est l’un des plus connus, 30% des patients n’en souffrent pas. Certains types de tremblements peuvent empirer en fonction de l’état émotionnel ou de la fatigue. Des tremblements d’autres types peuvent également exister : tremblement ne veut pas forcément dire Parkinson ! Par exemple, des médicaments ayant un effet dopaminergique peuvent causer ce que l’on appelle des syndromes pseudo parkinsoniens, reproduisant les effets moteurs de la maladie.

La MP se manifeste également par des symptômes non moteurs, parfois les plus handicapants. Ils concernent 70% des patients et sont variables :

  • Des troubles digestifs, parfois plus de 10 ans avant l’atteinte motrice

  • Douleurs (surtout en début de maladie), fourmillements, crampes

  • Mictions urgentes, hypersalivation / sudation

  • Difficultés de concentration, anxiété, irritabilité, fatigue chronique (d’autant plus si l’envie d’uriner se manifeste la nuit)

  • Problèmes de déglutition et d’élocution, voire d’une baisse du volume de la voix, rendant la communication plus difficile.

En progressant la MP diminue l’autonomie, les interactions sociales, la capacité professionnelle, et la qualité de vie du patient. Des difficultés à bouger, à écrire, à parler, à montrer leurs émotions.

Tous ces facteurs majorent le risque de dépression. Elle peut également être un signe annonciateur du développement de la maladie (atteinte des voies sérotoninergiques) et doit toujours être prise au sérieux.

Qu’est-ce qui provoque la maladie de Parkinson ?

Les mécanismes de développement initiaux de la maladie ne sont malheureusement pas encore connus (on dit que la maladie est idiopathique) mais leurs conséquences sont visibles dans le cerveau.

La MP est caractérisée par :

Une accumulation anormale de protéines dans les neurones, les α-synucléines, à cause d’un mauvais repliement. Leur forme anormale leur permet de s’accrocher entre elles. On appelle ces amas les corps de Lewy.

La cause de ce défaut de forme est inconnue. Ces corps de Lewy ne sont pas spécifiques à la MP mais sont un indicateur clair de la mauvaise santé des cellules neurales car ils sont neurotoxiques.

Une activité anormale des mitochondries, les « centrales énergétiques » des cellules. Cette hyperactivité provoque un stress oxydatif nocif pouvant entraîner inflammation et dégât sur l’ADN.

Une mort neuronale, due à l’inflammation du tissu cérébral. Le contexte oxydatif et inflammatoire semble activer les cellules de l’immunité qui attaquerait l’organisme pour retirer les tissus endommagés.

Il existe des pistes d’explications et des facteurs de risques expliquant la survenue de la MP. Les prédispositions génétiques par exemple : 15 % des malades sont concernés, bien plus pour Parkinson que pour Alzheimer.

Les gènes en cause peuvent provoquer des formes précoces (la MP apparaît entre 20 et 50 ans) ou augmenter le risque de développer la maladie.

Les facteurs environnementaux sont également en cause. L’exposition aux métaux lourds et pesticides augmente le risque de développer la MP, qui est d’ailleurs reconnue comme maladie professionnelle chez les agriculteurs.

L’inflammation intestinale chronique et la qualité du microbiote seraient également responsables. La plupart des patients atteints de la maladie de Parkinson se plaignent de constipation des années avant de développer des symptômes moteurs. Prévenir cette inflammation par une alimentation saine et variée est une piste importante de la prévention de la maladie.

Concernant les facteurs protecteurs, la consommation de caféine, l’exercice physique et, une fois n’est pas coutume, le tabac sont les exemples les plus connus. La nicotine et son effet excitant sur le système dopaminergique en serait la cause. Pour les non-fumeurs, des plantes de la même famille pourront vous apporter un peu de cette molécule (aubergine, poivron et pomme de terre notamment).

L’environnement est un facteur influençant le développement de la maladie (positivement ou négativement). Il faut bien comprendre qu’il n’existe pas une cause responsable à elle seule de la MP : elle est multifactorielle.

Enfin, le diagnostic de la maladie de Parkinson est délicat. Aucun examen biologique ne permet de confirmer la maladie (prise de sang, imagerie...). La maladie n’est confirmée qu’après un entretien avec un neurologue (examen clinique) voire quelques mois de traitement si l’état du patient s’améliore.

Les traitements actuels de la maladie de Parkinson

Il n’existe actuellement aucun moyen de guérir de la MP. Les traitements médicamenteux restent aujourd'hui purement symptomatiques. Actuellement, le traitement de référence de la MP concerne l’administration de dopamine.

Cette méthode compense les effets liés à la perte neuronale. D’autres médicaments existent et permettent de soulager les symptômes non moteurs de la maladie. Le choix du traitement est très important car la molécule de choix marche extrêmement bien…pendant un temps limité.

On appelle cela la “lune de miel”, et cela dure 10 ans maximum. Ensuite, les effets secondaires empirent.

Explications :

Les personnes souffrant de MP ont un taux de dopamine faible, ce qui déclenche une partie des symptômes moteurs invalidants. Le plus logique serait de donner de la dopamine à ces patients.

Le problème, c’est que ce neurotransmetteur active énormément de récepteurs dans tout le corps ! Il faut donc délivrer cette molécule exactement là où les patients en ont besoin : dans le système nerveux central et/ou digestif.

Sinon, tous les récepteurs dopaminergiques seraient activés, ce qui provoquerait plus d’effets secondaires que bénéfiques.

C’est d’ailleurs pour éviter cela que le corps lui-même possède un système de protection. Une enzyme présente dans le sang dégrade ainsi la dopamine. On ne peut donc pas simplement l’injecter, elle serait immédiatement détruite.

Pour contourner ce problème, le médicament le plus utilisé, la L-DOPA, est une pro-drogue : elle est inactive quand elle rentre dans l’organisme et a besoin d’une étape de transformation pour faire effet. La L-DOPA est également administrée avec une autre molécule qui empêche les enzymes du corps de la transformer en dopamine.

Même avec toutes ces précautions, l’efficacité de ce traitement est limitée. Son utilisation provoque des dyskinésies (mouvements involontaires) si elle n’est pas parfaitement dosée.

La L-DOPA reste la molécule qui marche le mieux pour les symptômes moteurs, mais son efficacité diminue dans le temps. En effet, une fois la L-DOPA arrivée dans le cerveau, ce sont les neurones qui la capturent et la transforment en dopamine. Problème : dans les stades avancés de la maladie, il n’y a plus assez de neurones pour effectuer cette transformation…

Une fois la lune de miel passée, les patients subissent des changements d’états de leurs fonctions motrices appelées phase ON/OFF. En phase ON, les mouvements peuvent être effectués, mais les dyskinésies s’aggravent.

En phase OFF, on parle d’akinésie (mouvements bloqués), le risque de chute est important, d’autant plus que ces changements sont aléatoires dans la journée.

Par ailleurs, le passage de la lune de miel à cette alternance ON/OFF peut arriver brutalement, suscitant une grande incompréhension : un traitement qui marche parfaitement nécessite soudain de nombreux allers-retours avec l’équipe médicale car la personne peut avoir du mal à verbaliser ou exprimer son ressenti.

Cela constitue une nouvelle période de transition éprouvante où le CBD pourrait aider le patient et les aidants de par ses vertus apaisantes. Précisons que cette période souvent très mal vécue aggrave encore le risque de dépression.

D'autres molécules appelées agonistes dopaminergiques sont commercialisées. Elles favorisent les voies de signalisation liées à la dopamine en facilitant les échanges ou en amplifiant le signal.

Cependant ces molécules ont des effets secondaires importants et réduisent une qualité de vie déjà dégradée.

Troubles digestifs, du sommeil…Ils peuvent même entraîner des changements de comportement allant jusqu’aux compulsions (troubles alimentaires, sexuels, jeu d’argent, dépenses irréfléchies…). Cela peut donc nécessiter une surveillance importante.

Une autre piste est la greffe de cellules souches dans le cerveau des malades pour tenter de régénérer les populations de neurones dopaminergiques. Cette piste se heurte au coûts élevés de ces méthodes ainsi qu’à la fragilité des cellules (taux de survie de ~10%).

Les résultats sont pour l’instant mitigés, d’autant plus qu’il faut surveiller le développement normal de ces cellules : elles ne doivent pas se transformer en cancer.

Dans les cas les plus critiques, des électrodes sont directement posées dans le cerveau pour stimuler certaines zones gravement atteintes. Le but est une stimulation cérébrale profonde, mais l’opération est traumatique et risquée, car le patient est souvent âgé.

Il existe un réel besoin d'alternative à la L-Dopa, ainsi qu’un complément pour les symptômes non moteurs (dépression, troubles du sommeil, douleurs…). Voyons maintenant ce que le CBD pourrait offrir.

Les apports potentiels du CBD :

On peut séparer le potentiel du CBD en deux parties distinctes. D’une part, les recherches en cours qui prendront encore plusieurs années.

Ces investigations se concentrent sur les mécanismes de fonctionnement du CBD qui, comme les causes profondes de la MP, sont encore à découvrir. D’autre part, les propriétés apaisantes déjà connues du CBD qui peuvent faciliter le quotidien des personnes atteintes ainsi que leur cercle d’aidants.

Le CBD et Parkinson

La recherche :

Au niveau des recherches scientifiques, le CBD est à l’étude pour plusieurs propriétés qui pourraient être utiles dans la MP :

  • Le cannabidiol possède des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Or nous avons vu que c’est en partie à cause d’une inflammation anormale et d’un stress oxydatif important que la mort des neurones se produit dans la MP. Cela pourrait expliquer les propriétés neuroprotectrices du CBD (majoritairement sur des modèles animaux pour l’instant). Cette piste reste la plus innovante car si les mécanismes sont complètement compris, cela pourrait être une piste pour ralentir voire prévenir la maladie (notamment lors des cas génétiques familiaux anticipables, ou pour les agriculteurs exposés aux pesticides)

  • Le système cannabinoïde aide à réguler le mouvement. Il est déjà clair que le côté décontractant musculaire du CBD est intéressant pour les patients atteints de MP. Cela pourrait aboutir à un complément de traitement (dit adjuvant) de la L-Dopa pour augmenter la période de lune de miel ou diminuer les effets des phases ON/OFF. Une autre piste intéressante serait directement la gestion des symptômes moteurs de la maladie, mais plus d’études scientifiques chez l’homme sont nécessaires pour évaluer si le CBD est utilisable et efficace seul en cas de MP.

  • Le cannabidiol a un effet sur le système dopaminergique. Ce dernier reste encore à préciser car seul un récepteur précis (D2) semble concerné. Par ailleurs le CBD ne peut pas être aussi puissant que la dopamine. La piste reste à creuser car nous l’avons vu, la voie dopaminergique est la principale touchée dans la MP. Cette propriété pourrait notamment avoir un effet sur la mémoire.

  • Le CBD agit sur les récepteurs à la sérotonine qui sont aussi touchés par la MP, ce qui explique en partie ses effets sur l’humeur, le sommeil et la digestion des malades.

  • Le CBD est une piste prometteuse pour agir à la fois sur les symptômes moteurs et non moteurs de la MP. Cependant ce n’est pas une baguette magique, il ne faut pas oublier les risques d'inhibition enzymatique qui peuvent provoquer des interactions avec les autres traitements, surtout chez les patients âgés. Une baisse des dosages de médicaments est possible pour permettre la prise de CBD, mais les équipes médicales découvrent encore cette molécule récente.

Les débouchés potentiels concernent la prévention, le ralentissement de la maladie et l’aide des personnes à des stades avancés en augmentant possiblement l’efficacité des traitements de référence.

Plus les pistes sont nombreuses, plus les chances de succès le sont également !

La multitude de récepteurs affectés par le CBD multiplie les opportunités de recherche mais rendent les conclusions plus complexes. Une recherche étoffée, une éducation du corps médicale et des patients sont nécessaires pour que le plein potentiel du CBD soit exploité car son utilisation reste très nouvelle.

D’ici là, voyons ce que des doses bien-être peuvent apporter aux personnes atteintes de MP.

Le CBD bien-être :

Le CBD possède des propriétés apaisantes. Regardons ensemble comment cela peut être utile dans le cas spécifique de la MP.

Lorsque le diagnostic est posé, un suivi médical multidisciplinaire est mis en place : médecin traitant, neurologue, gériatre, kinésithérapeute, orthophoniste et ergothérapeute… Cette offre de soin complète est une chance mais peut également se révéler difficile à gérer pour le malade et son cercle proche.

Entre l’annonce du diagnostic, un monde médical inconnu, l’adaptation au parcours de soin, les conséquences de la maladie… Le CBD peut aider à mieux vivre les périodes de transition difficiles, que ce soit au niveau de l’anxiété, du sommeil ou des douleurs. Par ailleurs, certains symptômes de la maladie sont difficiles à vivre, font éprouver de la honte et compliquent la communication. Les propriétés antioxydantes du CBD sont par exemple intéressantes du point de vue digestif, sphère très souvent perturbée dans la MP.

Lors de l’apparition des phases ON/OFF, un nouveau changement brutal peut apparaître. Dans ces moments, le CBD peut également aider à mieux vivre des situations très pesantes.

En agissant sur la détente mentale et musculaire, un possible effet sur les douleurs est possible. Cela peut être utile, surtout en début ou en fin de maladie. L’effet sur le sommeil va également dans ce sens car mal dormir affecte la perception douloureuse et l’humeur. Le CBD pourrait renforcer l'accompagnement non médicamenteux proposé aux personnes souffrant de MP, facilitant leur prise en charge et leur vie quotidienne.

Sous quelles formes consommer le CBD :

  • L’huile CBD sublinguale sera comme dans toutes les maladies chroniques la forme à privilégier après avis du médecin traitant. En aidant les personnes atteintes de MP à mieux gérer l’anxiété due à la maladie, le sommeil perturbé, les désorientations… Nous savons déjà que la prise CBD peut améliorer la qualité de vie. Comme toujours, attention à l’inhibition enzymatique : Elle n’annule pas les effets des traitements en cours mais nécessite une surveillance. Cet effet peut prolonger la présence des principes actifs dans le corps, il faut donc parfois revoir les quantités de médicaments à la baisse pour éviter la survenue d’effets indésirables. L’huile peut se prendre 3 fois par jour après les repas et étaler les effets du CBD sur la journée. La posologie dépendra du stade de la maladie, des symptômes et du poids corporel.

Découvrez nos huiles de cbd

Attention aux chutes lors des phases ON/OFF : Le CBD est relaxant et la maladie provoque déjà des problèmes de pression sanguine ! Il faut donc surveiller les personnes au lever (du lit le matin, de la chaise, …)

  • L’huile de massage au CBD : Accompagné d’un kiné, le massage au CBD peut aider à diminuer la rigidité musculaire, combattant ainsi la baisse d’activité physique, les raideurs, et possiblement l’arthrose/arthrite associée pour les patients âgés.

  • Les infusions / tisanes CBD peuvent aider lors des troubles digestifs et/ou du sommeil. Le mélange avec un corps gras et l’apport de liquide est par ailleurs positif chez les personnes âgées, ressentant moins la soif et parfois la faim. Attention si les mictions sont déjà importantes la nuit, privilégier l’huile de CBD sublinguale ou espacer l’infusion du moment du coucher.

Nous l’avons rappelé plusieurs fois, le risque de dépression chez le malade est fort. Mais aussi dans l’entourage : en France, les proches d'une personne atteinte de MP lui consacrent en moyenne huit heures par jour.

Devant la perte des facultés physiques et mentales d’un proche, la famille tente souvent de compenser, ce qui peut provoquer stress, fatigue voire dépression. Le CBD peut dans ce cas être utile si leur sommeil est perturbé ou si le stress devient trop intense.

N'hésitez pas à consulter pour vous même. Les femmes sont plus présentes dans le groupe des aidants (famille proche et soignantes). Leur risque de développer une maladie de peau liée au stress est deux fois plus grand. Dans ce cas précis, notre crème peut être utilisée pour apaiser une peau atteinte de psoriasis, d’eczéma ou d'acné.

Conclusion :

Le CBD est une piste prometteuse d’accompagnement de la maladie de Parkinson car il permet de compléter des traitements actuels. La recherche devra clarifier sur les propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, myorelaxantes et anxiolytiques du CBD chez l’humain et son utilisation dans la MP.

Un potentiel existe pour prévenir ou ralentir la progression de la maladie mais les protocoles sont complexes et les résultats ne seront pas disponibles avant plusieurs années.

Même dans le cas où le CBD ne ferait pas mieux que les traitements actuels concernant les symptômes moteurs, il peut efficacement accompagner les troubles associés (troubles du sommeil, stress, dépression) qui sont une charge non négligeable pour les malades les aidants.

“Au quotidien, il est important de vous informer et de vous faire aider psychologiquement à tous les stades de la maladie de Parkinson, mais tout particulièrement au début. L’aide psychologique pour votre entourage est également importante”

Portail de l’assurance maladie

Des liens vers les associations de patients sont également disponibles ainsi que Le Portail national d'information pour les personnes âgées et leurs proches. Cela permet de trouver un point d'information local dédié aux personnes âgées tous les renseignements nécessaires pour faire face à leur perte d'autonomie.

Sources :

Dossier INSERM :

https://www.inserm.fr/dossier/parkinson-maladie/

Assurance maladie :

https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/maladie-parkinson/symptomes-diagnostic-evolution

Littérature scientifique (en anglais) :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6161644/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7880228/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8816654/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7664437/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7770114/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7652785/

Groupement de patients :

Fédération Française des groupements de parkinsoniens :

https://www.assoffgp.fr/

Carte des centres de prise en charge et autres informations :

https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-neurodegeneratives/article/la-maladie-de-parkinson

Le Portail national d'information pour les personnes âgées et leurs proches :

https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/annuaire-points-dinformation-et-plateformes-de-repit

Etiquettes : Santé-Maladie Douleurs

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