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CBD et douleurs

CBD et douleurs

 

Si le potentiel du CBD concernant la gestion de la douleur est extrêmement prometteur, nos produits restent dans la catégorie « bien-être ». Ils ne sont pas destinés à soigner, traiter ou remplacer des médicaments. CBD et douleurs

 

La douleurs ou les douleurs ?

 

Douleur définition :

 

La douleur n'est pas simple à caractériser car elle est personnelle et subjective. Les mécanismes provoquant les douleurs sont les mêmes pour tout le monde mais chacun aura son ressenti.

Commençons par la définition officielle de l'Association Internationale pour l'Etude de la Douleur (IASP) : "la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle […]".

Selon l’INSERM, la douleur serait responsable de deux tiers des consultations médicales. Il est donc légitime de se demander quel pourrait être l’apport du CBD dans sa gestion quotidienne ou ponctuelle.

La douleur est le résultat de deux phénomènes : la perception (phénomène sensoriel physique transmis au cerveau) et la sensation (processus d’interprétation de ce signal électrique par notre cerveau). Il en résulte plusieurs types :

  • Les douleurs inflammatoires (douleurs articulaires / infectieuses)
  • Les douleurs neuropathiques (associées à une lésion du système nerveux). La perception est ici faussée par les lésions.
  • Les douleurs mixtes, qui associent les deux précédentes. Par exemple, une intervention chirurgicale peut endommager des terminaisons nerveuses et provoquer une inflammation.
  • Les douleurs dysfonctionnelles (fibromyalgie, troubles fonctionnels intestinaux…) sans lésion identifiable.

Nous avons donc un signal nerveux venant des nocicepteurs traduisant un signal pour que le cerveau le convertisse ou non en douleur. Ce signal peut être le résultat d’une stimulation externe ou de dommages nerveux. La seconde partie de la douleur est le ressenti de la personne. Cela explique qu’une douleur soit vécue différemment en fonction des individus. Une même personne peut également être plus sensible à la douleur en fonction de son état (fatigue, stress...). Que se passe-t-il lorsque la douleur s’installe dans la durée ?

 

 

 

Les douleurs chroniques

 

La douleur aiguë est un signal d’alarme. Elle est censée disparaître quand le stimulus douloureux cesse. Mais parfois, la douleur persiste (lésion nerveuse, inflammation, maladies…) ; on dit qu’une douleur est chronique lorsque sa durée dépasse 3 mois.

La survenue de ces douleurs chroniques augmente avec l’âge (pathologies plus fréquentes), avec une prédominance féminine. Le lien entre inflammation et douleurs chroniques est également très étudié car les deux sont souvent liés (phénomène de douleur nociceptive inflammatoire).

Un grand versant de la douleur touche les émotions : cela correspond à ce que nous ressentons quand on a mal (« c’est désagréable », « pénible », « inquiétant », voire « insupportable »). La réaction mentale à la douleur correspond à notre façon de la gérer, de l’interpréter, lui donner un sens, de chercher à l’oublier ou à vivre avec. On voit donc clairement la charge mentale quotidienne et la pénibilité qui en découle. Ces douleurs peuvent également impacter nos relations personnelles et professionnelles.

Les conséquences d’une douleur prolongée sont multiples pour l’organisme. Autant mentalement que psychiquement. Elles s’accompagnent souvent d’un cycle du sommeil perturbé ce qui peut avoir un impact sur la production de cortisol (hormone pro inflammatoire), mais aussi les autres cycles hormonaux (pourrait expliquer la prédominance des femmes atteintes de certaines maladies inflammatoires), la récupération…et la gestion de nos émotions déjà mises à mal. Ce cercle vicieux entraîne souvent une hyperalgie et un repli social.  

 

Le CBD et l’endométriose 

 

Cela fait plusieurs années que j’utilise des produits à base de CBD et je peux affirmer qu’ils m’ont réellement aidé à apaiser mes douleurs et mes inflammations liées à l’endométriose. Si le CBD est aussi efficace, c’est parce qu’il provient du chanvre, une plante thérapeutique qui contient des propriétés anti-inflammatoires, antalgiques et antioxydants. 

Ces propriétés anti-inflammatoires permettent de neutraliser les enzymes responsables des inflammations et réduisent la production de cytosine. (Une protéine favorisant l’apparition des lésions). Il est aussi considéré comme un véritable antalgique, il soulage la douleur grâce aux principes actifs du cannabidiol qui inhibe les messages qui provoquent les maux.

 

 

 

 

Comment le CBD agit-il sur la douleur ?

 

Mécanisme d'action

 

Le CBD pourrait agir autant mentalement que physiquement sur la douleur en rendant sa gestion quotidienne moins pesante. La molécule étant étudiée depuis peu de temps, plusieurs pistes sont encore à approfondir. Ses propriétés anti-inflammatoires, anxiolytiques et analgésiques sont explorées.

Rappel : Les récepteurs aux cannabinoïdes de l'organisme les plus connus sont CB1 et CB2. CB1 est plutôt présent dans le système nerveux central alors que CB2 est retrouvé dans le système nerveux périphérique et immunitaire. Ces récepteurs sont activés par des endocannabinoïdes produits par l’organisme (anandamide et 2-Arachidonoylglycerol, ou 2-AG) ou des plantes (CBD, THC… ) appelés phyto cannabinoïdes.

Contrairement au THC, le CBD ne va pas directement interagir avec CB1 et CB2, ce qui explique son absence d’effets psychotropes. Le CBD diminuerait plutôt la dégradation des endocannabinoïdes augmentant ainsi leur temps d’action et leurs effets. Les propriétés analgésiques seraient le résultat d’interactions avec le système endocannabinoïde mais aussi le système inflammatoire et nociceptif, même si elles ne sont pas encore totalement comprises. Comme l’inflammation et les douleurs chroniques sont liées, cela pourrait expliquer une partie des effets perçus par les utilisateurs/trices. Les effets du CBD sur le stress et le sommeil complètera son action, le rendant plus robuste à l’usage car il combine des effets physiques et psychiques, là ou certains traitements « classiques » se concentrent uniquement sur des symptômes physiques.

 

Ce que disent les études

 

Une grande part de la recherche est en lien avec la gestion des maladies chroniques, et donc avec l’inflammation et les douleurs. On peut par exemple citer les usages de CBD dans la gestion de la douleur arthritique (d’origine inflammatoire).

Les pistes mènent également à son usage à l’hôpital. Ses effets secondaires moindres que certains morphiniques ou que le THC en font une possible alternative en post opératoire (gestion de la douleur, qualité du sommeil et donc de la récupération). De possibles effets contre les addictions sont également étudiés.

Le CBD fait baisser les scores douloureux : il rend la douleur plus supportable sans la faire disparaître. Reste à savoir s’il complétera un traitement existant ou sera pris seul car assez puissant. Il pourrait au minimum réduire la prise de certains médicaments. En effet, les morphiniques peuvent provoquer de sérieuses dépendances. L’épidémie d’addiction des morphiniques aux Etats Unis est une des causes de l’intérêt pour le CBD.

Les études mettent en lumière la gestion complexe du phénomène douloureux : une approche complète est nécessaire. Il faudra ainsi améliorer son alimentation, continuer l’exercice physique (accompagné ou non d’un kiné), ne pas placer tous ses espoirs en une seule molécule également. Le CBD est une alternative naturelle prometteuse, mais il ne s’agit pas d’un remède miracle. D’autant plus que les conclusions de nombreuses études seront longues à venir. En effet, la prise de CBD sans THC reste rare (encore plus chez l’Homme), d’où la difficulté d’isoler les effets du CBD.

 

CBD effets

 

Les attentes restent nombreuses concernant le CBD, même en tant qu’accompagnement de traitements existants : un meilleur sommeil signifie plus d’énergie pour gérer la douleur au quotidien, moins de sautes d’humeurs, et l’enclenchement d’un cercle vertueux au lieu d’un cercle vicieux. Pour la prise chronique chez les malades, les traitements en cours sont toutefois à surveiller du fait de la possible inhibition enzymatique du CBD à haute dose.

Toutes les études parlent également de l’importance de bien choisir son produit, car beaucoup de références sont inexactes quant à la quantité de CBD contenue. Par ailleurs, surtout lors d’une douleur chronique, la prise sera longue. Il faut veiller à ne pas introduire des molécules néfastes qui pourraient s’accumuler dans l’organisme. Le CBD doit être extrait au CO2 supercritique pour ne pas contenir de trace de solvant chimique une fois le produit assemblé. La qualité de l’huile porteuse est également importante, l’huile de graine de chanvre issue de l’agriculture biologique semblant être l’une des plus qualitatives. Hemêka satisfait l’ensemble de ce cahier des charges, le tout avec des ingrédients français.



Sources :
Dossier INSERM sur la douleur (FR)
Tout savoir sur la douleur (FR)
La douleur (Vidal, FR)
CBD et douleurs, mécanismes d’action
CBD et arthrite
Gestion de la douleur aux Etats-Unis, conseils de prise en charge (CBD et autre)

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